Etre handicapé et vieillir

29,00 TTC

La Fondation Nationale de Gérontologie et Shifter Production ont produit d’un DVD de réflexion sur le vieillissement des personnes en situation de handicap physique, mental, psychique ou sensoriel.
Ruptures et continuités marquent les relations avec la famille, le travail, le lieu de vie ou encore le type de soins.
Plusieurs films témoignent des conséquences et des initiatives qui accompagnent les changements dus au vieillissement.
6 modules : plus de 3 heures de vidéo

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Description

Etre handicapé et vieillir : Des réponses locales à une question de société

DVD réalisé par Christophe RAMAGE et Hervé BUSSY

La Fondation Nationale de Gérontologie et Shifter Production ont produit d’un DVD de réflexion sur le vieillissement des personnes en situation de handicap physique, mental, psychique ou sensoriel.

Ruptures et continuités marquent les relations avec la famille, le travail, le lieu de vie ou encore le type de soins.

Plusieurs films témoignent des conséquences et des initiatives qui accompagnent les changements dus au vieillissement.

6 modules : plus de 3 heures de vidéo

REGARDS CROISÉS (durée : 14’00)

Interview de six personnalités très impliquées par la problématique qui lie le vieillissement et le handicap.

LA RELATION À LA FAMILLE (2 films)

“Proche des familles” (12′ 25) : MARPHAVIE de Couture d’Argenson (79) adossée à une MARPA, permet d’accueillir à la fois des parents âgés et leur enfant handicapé.

“Avec mon père en EHPAD” (12′ 37) : Un foyer de vie pour adultes handicapés mentaux a été aménagé à la Résidence la Poterie de Chartres de Bretagne (35). Le film présente en particulier l’exemple d’un père, entré dans cet EHPAD après la mort de femme pour permettre à son fils, Eugène, d’être mieux entouré et préparé à son décès.

LA RELATION AU TRAVAIL (2 films)

“La retraite en douceur” (13′ 02) : Le Centre Denis Cordonnier à Dardilly (69), L’objectif des différentes structures est d’accompagner travailleurs handicapés vers la retraite, sans rupture brutale.

“Dans la continuité du foyer de vie” (11′ 20) : Sur les conseils des psychiatres, l’Association les Antes à Le Meix Tiercelin (51) a bâti une unité de vie de 24 appartements, la MARPHA de Sompuis, pour accueillir des personnes vieillissantes en situation de handicap psychique à sept kilomètres de l’ESAT dont la plupart sont issues. L’objectif est de leur permettre de prendre leur retraite tout en gardant des liens avec leurs anciens collègues.

LA RELATION AU LIEU DE VIE : En habitat autonome (3 films)

“Vieillir chez soi” (10′ 30) : Le SAPHMA de Paris 15e (Service d’accompagnement pour personnes handicapées mentales âgées), les bénéficiaires, retraités ou proches de la retraite, vivent dans leur propre appartement. Ce service propose d’un accompagnement dans leur vie quotidienne: comptes, achats de vêtement, suivi médical, relations avec le voisinage, vacances, cuisine…

“Une autonomie accompagnée” (durée : 12’11) : Foyer-Appartements – ADAPEI 45 – Les papillons blancs du Loiret, accueille des adultes handicapés en activité en ESAT ou en milieu ordinaire et des retraités. Un appartement central situé dans ce quartier de la Madeleine abrite, l’accueil, les bureaux et les pièces pour les activités. Des éducatrices s’y relaient sept jours sur sept pour répondre aux besoins des adultes concernés.

“Des habitats au cas par cas” (durée : 14’27) : L’ESAT Le Mérignac à Miramont de Guyenne (47), a mis en place différentes solutions d’hébergement individuel et collectif pour ses travailleurs en activité. Pour ceux qui vivent dans leur famille, un suivi et une préparation permettent d’accompagner la séparation.

LA RELATION AU LIEU DE VIE : En habitat collectif (3 films)

“Vivre un accueil conjoint” (durée : 12’03) : L’EHPAD de l’Esquirette à Lescar (64) est un projet commun de la commune de Lescar et l’ADAPEI 64. Ensemble ils ont mutualisé leurs moyens pour permettre l’insertion dans la cité des personnes âgées et des adultes handicapés grâce à une cohabitation maîtrisée.

“Une cohabitation structurée” (durée : 12’09) : L’EHPAD Notre Dame des Pins à Saint Privat des Vieux (30), a fait le choix d’organiser cette structure d’accueil de personnes âgées en 5 unités relativement autonomes avec des lieux de vie particuliers. Les adultes handicapés sont hébergés avec les résidents âgés les plus autonomes. Pour réussir cette cohabitation, Thierry Toupnot, le directeur travaille avec toute l’équipe sur un constat : celui de deux populations fragiles qui peuvent vivre ensemble, mais sur des temps choisis.

“Un lieu de vie et d’Echanges” (durée : 15’12) : L’Institution de Larnay à Biard (86), a été créée au 19ème siècle pour éduquer les enfants en situation de handicaps sensoriels, sourds, aveugles et sourds aveugles. La continuité de l’accompagnement y est assurée par les différents types de structures incluent dans cette institution. Les personnes qui vivent en ce moment à l’EHPAD sont donc pour la plupart arrivées enfant. Dans tous les aspects de leur vie quotidienne, repas, soins, promenades, activités culturelles, les résidents trouvent des personnes avec qui communiquer et un personnel qualifié, aux compétences complémentaires.

LA RELATION AU SOIN (2 films)

“Adapter les soins à deux publics” (durée : 14’33) : L’EHPAD Public Les Baraquins de Villeloin-Coulangé (37) a 82 places et a pour spécificité, l’accueil conjoint de personnes âgées dépendantes et de 15 personnes handicapées vieillissantes.

“Au-delà du soin” (durée : 18’50) : Foyer d’Accueil Médicalisé Jean Faveris – Association Les Jours Heureux, Paris 13ème, sa spécificité est l’accueil des personnes handicapées mentales vieillissantes. Elles viennent d’ESAT, de foyers occupationnels ou du domicile, pour la plupart, elles n’ont pas connu l’institution. Les résidents sont atteints de trisomie 21, de psychose infantile, de psychose stabilisée et de pathologies évolutives. “Le projet au départ était de les amener le plus loin possible. Il y a 10 ans, nous n’avions pas mesuré jusqu’où allait nous mener ce vieillissement”. Pour Isabelle Gitton, cadre infirmier, le travail, est beaucoup plus médicalisé qu’il ne l’était à l’ouverture. Malgré cette médicalisation de la structure l’enjeu de tous les instants est de garder l’esprit de “Lieu de vie”.

by Shifter-Production

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